alain bernard<3<3

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Alain Bernard, né le 1er mai 1983 à Aubagne, est un nageur français. Actuel détenteur du record du monde du 100 m nage libre en grand bassin en 46,94 secondes, il est le premier nageur à passer sous les 47 secondes. Licencié au Cercle des nageurs d'Antibes, il est entraîné par Denis Auguin.

Le 14 août 2008, il devient le premier champion olympique français du 100 mètres nage libre lors des Jeux olympiques de Pékin en 47 s 21 devant Eamon Sullivan et le duo Jason Lezak et César Cielo Filho.

nationalité: francais
en activité
style de nage: nage libre
clubs: CN antibes

palmarés===> 3médailles olympique dont 1 en or
1 médaille mondiale
10 médailles européenne dont 4 titres

records===>records perso::
50m nage libre==>21s49
100m nage libre==>46s94:: new record mondial

ptite biographie:
En 2004, il ne peut se rendre à Athènes pour participer aux Jeux olympiques puisqu'il est handicapé par une mononucléose et une toxoplasmose. Il renoue avec les bassins en 2005 et parvient à passer pour la première fois sous la barre des 50 secondes au 100 m nage libre lors des championnats de France 2005. Plus encore, il remporte sa première médaille internationale lors de l'Euro en petit bassin avec ses compatriotes du relais 4 x 50 m nage libre. Le nageur français connaît une saison 2006 riche puisqu'il remporte de nouvelles médailles aux championnats d'Europe en grand et petit bassin. À Budapest pour l'Euro en grand bassin, le nageur monte sur la troisième marche du podium avec le relais 4 x 100 m nage libre. Lors de la finale du 100 m nage libre, le Français part extrêmement vite passant en tête après la première longueur de bassin mais doit cependant se contenter de la dernière place dans cette épreuve après une seconde longueur plus difficile.

Quelques mois plus tard, il obtient sa première médaille individuelle dans un grand championnat lors de l'Euro en petit bassin d'Helsinki. Troisième sur le 100 m nage libre, il obtient la médaille d'argent avec le relais 4 x 50 m nage libre. Mais en cette fin d'année 2006, Bernard, qui évoluait jusqu'ici au sein du club du CN Marseille, rejoint le club du CN Antibes.

En février 2007, il bat le record de France du 100 m nage libre en grand bassin en 48 s 81 (ancien record en 48 s 97 par Frédérick Bousquet). À cette occasion il s'appropriait la meilleure marque mondiale de l'année et se plaçait en outsider pour les Championnats du monde de natation 2007 à Melbourne.

Lors de cette compétition mondiale, il remporte la médaille de bronze avec le relais français 4x100 m nage libre mais échoue à deux centièmes de seconde pour la qualification en finale du 100 m nage libre.

Passé la déception individuelle de ces mondiaux, il enchaîne les records de France sur 50 et 100 m nage libre. Sur la première distance, il réalise un chrono de 21 s 76 lors des Championnats de France à Saint-Raphaël ce qui constitue la troisième performance mondiale de tous les temps à seulement 12 centièmes de seconde du record de monde du Russe Alexander Popov. Lors de ces mêmes championnats, il bat le record de France du 100 m pour la troisième fois en quelques mois. Plus encore, en 48s 12, il devient le deuxième nageur le plus rapide de l'histoire sur la distance à égalité avec le double champion du monde Filippo Magnini et à moins de trois dixièmes de seconde du record du monde de Pieter van den Hoogenband[1].

Deuxième performeur de l'histoire durant quelques temps[2], il dépasse aussi les temps réalisés par quelques-uns des plus grands sprinteurs de l'histoire comme le tsar russe Alexander Popov (double champion olympique de la distance en 1992 et 1996) ou l'Américain Matt Biondi (champion olympique en 1988) avec des records respectivement à 48 s 21 et 48 s 42.

ses records
du monde==>Le vendredi 21 mars 2008, il bat le record du monde du 100 mètres nage libre en 47 s 60, épreuve reine de la natation, en demi-finale des championnats d'Europe. Il améliore de 24 centièmes de seconde le temps de référence de Pieter van den Hoogenband réalisé lors des jeux de Sydney en 2000. Il améliore de nouveau le record du monde d'un dixième le lendemain en finale pour le porter à 47 s 50 et remporte donc la médaille d'or.
Son record a été battu, lors de la finale du 4 x 100 m nage libre des Jeux Olympiques 2008 le 11 août 2008, par Eamon Sullivan de 26 centièmes de seconde, à 47 s 24.
Le 13 août 2008, lors des demi-finales du 100 m nage libre des Jeux Olympiques 2008, il bat le record du monde de la discipline, en 47 s 20, avant qu'Eamon Sullivan ne le batte à nouveau trois minutes plus tard, l'abaissant à 47 s 05.

Le dimanche 23 mars 2008, il bat le record du monde du 50 mètres nage libre en demi-finale des championnats d'Europe à Eindhoven en le portant à 21 s 50 (anciennement détenu en 21 s 56 par l'Australien Eamon Sullivan et établi le 17 février 2008 à Sopac en Australie à l'occasion des Championnats de Nouvelle-Galles du Sud). Ce record est à nouveau battu par Eamon Sullivan le 27 mars 2008 aux championnats d'Australie avec un temps de 21 s 41 en demi-finale, puis amélioré à 21 s 28 lors de la finale le 28 mars 2008. Le record d'Alain Bernard n'aura donc tenu que quatre jours. Le 23 avril 2009 lors des demis finales des championnats de France à Montpellier, Alain Bernard entre dans l'histoire en battant une nouvelle fois le record du monde du 100 mètres nage libre, il réalise le premier temps inférieur à 47 secondes : 46 secondes et 94 centièmes, il améliore ainsi le record de son rival australien Eamon Sullivan de 11 centièmes.

d'europe==>Le jeudi 19 juin 2008, lors de l'Open de France de natation Amaury Leveaux, Fabien Gilot, Frédérick Bousquet et Alain Bernard ont amélioré le record d'Europe du 4 x 100 m nage libre en le portant à 3 min 12 s 54, à 8 centièmes du record du monde (l'ancien record appartenait à l'Italie en 3 min 14 s 04 et avait été établi en mars 2007 à Melbourne (Australie) à l'occasion des championnats du monde).


Alain Bernard sur la plus haute marche du podium olympique du 100m nage libre, le 14 août 2008 au cube d'eau, Pékin.Le même quatuor bat à nouveau le record d'Europe, de plus de 4 secondes, lors de la finale du 4 x 100 m nage libre des Jeux olympiques de Pékin, le portant à 3 min 08 s 32. La France cède toutefois la marche supérieure du podium olympique à l'équipe américaine, qui devance celle-ci par 8 centièmes de seconde, forte d'une performance légendaire de Jason Lezak (46 s 06) aux dépens de Bernard dans la dernière lancée de l'épreuve.

olympique==>Alain Bernard est devenu champion olympique du 100 mètres nage libre le 14 août 2008. Il a apporté à la France sa deuxième médaille d'or à Pékin (et la première de l'histoire du 100 m français), en s'imposant en 47 s 21 en finale devant son rival australien Eamon Sullivan.

hors du bassin::
Alain Bernard a signé un contrat de volontariat en gendarmerie à l'école de gendarmerie de Montargis en 2008 et est affecté au Groupement blindé de Gendarmerie mobile, situé à Versailles-Satory dans les Yvelines






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# Posté le lundi 27 avril 2009 07:15

michael phelps

michael phelps
Michael Fred Phelps, né le 30 juin 1985 à Baltimore (Maryland), est un nageur américain, quatorze fois champion olympique. Son écrasante domination lui vaut des surnoms tels que The Baltimore Bullet (« La Balle de Baltimore »ou « Le Glouton du Michigan »

En 2004, aux Jeux olympiques d'Athènes, il égale le record du nombre de médailles en une seule olympiade du gymnaste Alexander Dityatin : Phelps en remporte huit, dont six en or.

Ses titres internationaux ainsi que ses nombreux records du monde lui ont valu d'être nommé nageur de l'année à cinq reprises, et nageur américain de l'année à sept reprises.

Lors des Jeux olympiques de Pékin, en 2008, il entre dans la légende du sport en remportant huit médailles d'or sur les huit épreuves où il s'est aligné, en battant au passage sept records du monde et un record olympique. Il détient donc le record du nombre de titres gagnés lors de mêmes jeux olympiques, dépassant la performance du nageur Mark Spitz (sept titres) établie en 1972. Michael Phelps est aussi le sportif le plus titré de l'histoire des Jeux olympiques, avec quatorze médailles d'or au total.

nationalité:américain
en activité de 2000
style de nage: pap,nage libre,4 nages, dos
club:club wolverine swimming
entraineur: bob bowman

palmarès==> 16 médailles olympique dont 14 en or
15 titres de champion du monde

records==>• Détenteur en date de 2008 de 7 records du monde en grand bassin : 4 en individuel et 3 en relais
• A battu au cours de sa carrière 32 records du monde dont :
• 26 records du monde individuels en bassin de 50 m : 2 sur 200 m nage libre, 1 sur 100 m papillon, 7 sur 200 m papillon, 8 sur 200 m 4 nages et 8 sur 400 m 4 nages
• 6 records du monde avec le relais américain en bassin de 50 m : 2 sur 4 x 100 m nage libre, 2 sur 4 x 200 m nage libre et 2 sur 4 x 100 m 4 nages

carrière sportive:

2000-2003 : premières victoires
Adolescent, Phelps s'entraîne au « North Baltimore Aquatic Club » sous la direction de Bob Bowman. En 2000, âgé de quinze ans, il participe à ses premiers Jeux olympiques à Sydney, devenant le plus jeune Américain à concourir aux Jeux depuis soixante-huit ans. Néanmoins, il n'y remporte aucune médaille, finissant seulement cinquième du 200 m papillon, à 33 centièmes de la troisième place[5]. Il continue quand même à travailler et se fait en peu de temps un nom dans la discipline.

Cinq mois après les Jeux olympiques de Sydney, il devient le plus jeune détenteur d'un record du monde à quinze ans et neuf mois, devenant ainsi champion du monde lors des Mondiaux de Fukuoka. En 2003, lors des Championnats du monde de Barcelone, il devient également le premier nageur à battre cinq records mondiaux lors de la même compétition, remportant trois médailles d'or et deux médailles d'argent.


2004 : Athènes, la confirmation
En 2004, Phelps quitte le North Baltimore Aquatic Club accompagné de Bob Bowman et part s'entraîner à l'Université du Michigan au Club Wolverine.

Quelques mois plus tard, il se rend aux Jeux d'Athènes, avec pour ambition de battre le record de Mark Spitz, qui a remporté sept titres olympiques en 1972. Son sponsor Speedo lui offre un million de dollars s'il égale ou bat ce record. Phelps s'aligne donc sur huit épreuves dont trois relais : le 200 m nage libre, le 100 m papillon, le 200 m papillon, le 200 m quatre nages, le 400 m 4 nages, le relais 4 x 100 m nage libre, le relais 4 x 200 m nage libre et le relais 4x100 m quatre nages.

Le 14 août 2004, il remporte sa première médaille d'or, sur 400 m 4 nages, établissant un nouveau record du monde (4 min 8,26 s). Deux jours plus tard, lors de la finale du 200 m nage libre, il est battu par l'Australien Ian Thorpe et le Néerlandais Pieter van den Hoogenband. Ceci met donc fin à ses espoirs de battre le record de Mark Spitz. Le 20 août, en finale du 100 m papillon, Phelps bat son coéquipier américain Ian Crocker (détenteur du record du monde) de quatre centièmes de seconde.

Au total, Phelps remporte six médailles d'or et deux médailles de bronze (sur 200 m libre et sur le relais 4x100 m libre), ce qui fait un total de huit au cours des même Jeux olympiques : il égale ainsi le record établi par le gymnaste russe Alexander Dityatin lors des Jeux d'été de Moscou, en 1980.


2005-2007 : de Montréal à Melbourne

Tour d'honneur des médaillés du 100 m papillon lors des Championnats du monde 2005. Michael Phelps (à droite) est médaillé d'argent derrière son compatriote Ian Crocker (au centre) et devant l'Ukrainien Andriy Serdinov (à gauche).Phelps déménage à Ann Arbor quand son coach Bob Bowman devient l'entraîneur en chef de l'équipe de natation de l'Université du Michigan. Phelps y officie comme entraîneur volontaire, mais ne nage pas avec l'équipe universitaire lors des championnats NCAA, ayant en effet perdu son statut amateur quand il accepté les contrats de la part de ses sponsors, Speedo, VISA, Omega et PowerBar. Il continue à s'entraîner et concourt pour le Club Wolverine, un club affilié à l'université entre 2004 et 2008.

En 2005, lors des Championnats du monde de Montréal, il remporte son premier titre majeur sur 200 m nage libre, confirmant ainsi son titre en petit bassin obtenu sur la même distance quelques mois plus tôt.

L'année suivante, lors des championnats pan-pacifiques, il remporte cinq médailles, battant par la même occasion trois records du monde.

En mars 2007, aux Championnats du monde de Melbourne, il est consacré sur sept épreuves, manquant de peu une huitième médaille d'or sur le relais 4 x 100 m 4 nages à cause de la disqualification de l'équipe américaine pourtant favorite. Pendant la compétition, il efface également cinq records du monde dont celui du 200 m nage libre, reléguant son dauphin Pieter van den Hoogenband à près de trois secondes. Ce record était détenu depuis 2001 par Ian Thorpe. À cette occasion, il est le premier nageur à passer sous 1 min 44.

Quelques jours plus tard, Phelps participe au « Duel in the Pool », compétition d'exhibition opposant les États-Unis à l'Australie, les deux plus grandes nations des derniers mondiaux.


2008 : Pékin et 8 médailles d'or

Les objectifs

Michael Phelps aux côtés d'Eamon Sullivan au départ du relais 4x100m des Jeux olympiques de Pékin, le 11 août 2008 au Water Cube.En 2008, Michael Phelps décide de se donner une nouvelle chance de battre le record de sept médailles d'or de Mark Spitz. Il s'aligne donc sur neuf épreuves aux championnats des Etats-Unis : le 100 m, 200 m et 400 m nage libre, le 100 m et 200 m papillon, le 100 m et 200 m dos et le 200 m et 400 m quatre nages. Participant au 100 m, il ne nage que les séries, battant au passage son record personnel avec un temps 47 s 92, assurant ainsi sa qualification pour le relais 4 x 100 m aux Jeux olympiques. Aligné également au départ du 400 m nage libre, il déclare forfait à cause du rythme trop soutenu des courses, les horaires de ces dernières étant trop rapprochés entre les séries[6]. Il renonce également au 100 m et au 200 m dos, considérant qu'il doit améliorer cette nage, ne pouvant rivaliser avec Aaron Peirsol.

Il se qualifie cependant sur les cinq autres épreuves individuelles qui l'avaient couronné d'or aux Championnats du monde précédents. Déjà en forme, il bat deux records du monde sur le 200 m et sur le 400 m 4 nages et établit la troisième performance de tous les temps sur 200 m nage libre avec 1 min 44,10 s (derrière son propre record du monde, 1 min 43,86 s et l'ancien record mondial de Ian Thorpe, 1 min 44, 06 s).

Il aborde donc les Jeux olympiques de Pékin avec de meilleures chances de détrôner Spitz que lors des précédents jeux, mais il doit se méfier de Ian Crocker sur le 100 m papillon qu'il a quand même battu lors des Trials, de Ryan Lochte et László Cseh sur les épreuves de quatre nages ainsi que du relais 4 x 100 m libre français qui s'est rapproché à seulement huit centièmes du record du monde détenu par les Américains, lors de l'Open de paris

2009 : vers Rome
La saison 2009 commence mal pour Phelps, car est publiée dans la presse une photo du nageur usant d'une pipe à cannabis lors d'une fête étudiante. Ce geste lui vaut une suspension de trois mois de la part de la fédération américaine de natation, USA Swimming. Précisant qu'il ne s'agit pas d'un manquement aux règlements antidopage, la fédération déclare « vouloir envoyer un message fort à Michael Phelps, car il a déçu un grand nombre de gens, en particulier les milliers d'enfants qu'ils le considèrent comme un modèle ». La marque Kellogg's décide de son côté de mettre un terme à leur collaboration, jugeant le comportement du nageur incompatible avec l'image de l'entreprise. Cet évènement, très médiatisé, a pour effet de faire réfléchir le sportif sur son avenir dans la natation. Il déclare ainsi se donner un délai d'un à deux mois pour se décider sur sa participation aux Jeux olympiques de 2012, et précise vouloir suivre un programme moins intensif que par le passé



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# Posté le lundi 27 avril 2009 07:27

laure manaudou

laure manaudou
Laure Manaudou, née le 9 octobre 1986 à Villeurbanne (Rhône), est une nageuse française de nage libre (200, 400, 800, 1500 mètres), de dos (50, 100 et 200 mètres) et du 4 nages (200 et 400 mètres). Elle a notamment remporté une médaille d'or olympique sur 400 m (2004), deux titres mondiaux sur la même distance (2005 et 2007) et un autre sur 200 m (2007). Sur cette période, Laure Manadou a gagné trois médailles olympiques, six médailles mondiales et treize médailles européennes.

Licenciée jusqu'en 2006 au Cercle des nageurs de Melun Val de Seine où elle était entraînée par Philippe Lucas, elle rejoint le club de Canet-en-Roussillon (Canet 66 natation) avec son entraîneur après les Championnats d'Europe de natation 2006.

En mai 2007, elle quitte son entraîneur pour aller s'entraîner dans le club turinois de LaPresse Nuoto. Suite à des tensions apparues avec son entraîneur Paolo Penso, elle est licenciée par son club italien le 6 août. De septembre 2007 à janvier 2008, elle est entraînée par son frère aîné, Nicolas, à Ambérieu-en-Bugey (Ain).

Le 21 janvier 2008, elle part à Mulhouse s'entraîner sous la direction de Lionel Horter, entraîneur au pôle France — il entraîne notamment Amaury Leveaux et Aurore Mongel — et ancien entraîneur de Roxana Maracineanu. Elle connaît ensuite l'échec aux Jeux olympiques de Pékin sur toutes les distances où elle s'aligne.

Le 6 octobre 2008, elle rejoint le « team Marseille 2012 by CNM » du Cercle des Nageurs de Marseille, structure d'une quinzaine de nageurs comprenant les médaillés olympiques de Pékin Fabien Gilot et Frédérick Bousquet ainsi que les nouvelles recrues Camille Lacourt, Nicolas Rostoucher et Esther Baron, où elle est entraînée par Romain Barnier et Emmanuel Poissier. Le 21 janvier 2009, Laure Manaudou annonce qu'elle met un terme à sa saison.

nationalité:francaise
en activité depuis 2000
style de nage: nage libre,dos, 4 nages
clubs:USC Ambérieu natation (1992-2000)
CN Melun-Dammarie / Val de Seine (2000-2006)
Canet 66 natation (2006-2007)
Mulhouse ON (2007-2008)
CN Marseille (2008)
entraineur:Philippe Lucas (CN Melun-Dammarie ; CN Melun Val de Seine ; Canet 66 Natation)
Lionel Horter (MON)
Romain Barnier/Emmanuel Poissier (CNM)

palmarès==>• Championne olympique (3 médailles)
• Triple championne du monde (6 médailles)
• 17 fois championne d'Europe (24 médailles)
• 55 fois championne de France (78 médailles)

records==>Grand bassin : • records de France du 50 m, 100 m et 200 m dos ; du 200 m, 400 m, 800 m et 1500 m NL ; du 4 x 50 m 4N

Les débuts
Laure Manaudou est la fille de Jean-Luc Manaudou, employé de banque, joueur et entraîneur de handball, et d'Olga Schippers, d'origine néerlandaise, qui pratique le badminton, qui s'étaient rencontrés sur une plage au Cap Fréhel. Désireux de lui apprendre à nager, ils l'ont inscrite à la natation dès l'âge de 4 ans.

Elle a un grand frère, Nicolas, né un an jour pour jour avant elle, ancien nageur, un temps son entraîneur, et un frère cadet, Florent, né en 1990, champion de France cadets du 50 mètres nage libre en 2007.

De 6 à 14 ans, elle fait partie du club de natation d'Ambérieu-en-Bugey, dans l'Ain, où elle a passé son enfance.

Elle est remarquée par Philippe Lucas, entraîneur marié à une ancienne nageuse de l'équipe de France olympique, qui convainc ses parents de la laisser partir et leur promet d'en faire une championne. Les premières années, elle part vivre au foyer de son entraîneur à Melun avant de s'installer, à sa majorité, dans un appartement proche de la piscine de Melun.


Les premiers succès
En 2001, lors des Championnats d'Europe juniors à Malte, elle décroche deux médailles d'argent sur 50 et 100 mètres dos. L'année suivante, lors des Championnats d'Europe juniors à Linz, en Autriche, elle devient championne d'Europe juniors sur 100 mètres dos et double vice-championne d'Europe sur 50 mètres dos et 200 mètres 4 nages.

En 2003, lors des Championnats de France à Saint-Étienne, elle obtient cinq médailles d'or (400, 800, 1500 mètres nage libre ; 50 et 100 mètres dos), bat quatre records de France et se qualifie pour les Championnats du monde de Barcelone. Privée de son entraîneur-mentor, elle obtient des résultats décevants (7e du 50 mètres dos, 11e du 100 mètres dos, 13e du 400 mètres nage libre et 19e du 800 mètres nage libre). Toutefois, l'année 2003 se clôt sur une médaille de bronze sur 100 mètres dos obtenue lors des Championnats d'Europe en petit bassin à Dublin.

En 2004, lors des Championnats de France à Dunkerque, elle obtient quatre titres nationaux (400 et 800 mètres nage libre ; 50 et 100 mètres dos). Lors des Championnats d'Europe à Madrid, elle décroche trois médailles d'or (400 mètres nage libre, 100 mètres dos et le relais 4 x 100 mètres 4 nages). Aux Jeux Olympiques d'Athènes en 2004, elle gagne trois médailles olympiques (médaille d'or sur 400 m nage libre, argent sur 800 m nage libre et bronze sur 100 m dos) et donne à la France sa première médaille d'or dans une épreuve de natation depuis Jean Boiteux à Helsinki en 1952.

En 2005, lors des Championnats de France à Nancy, elle obtient cinq titres nationaux (400, 800, 1500 mètres nage libre ; 50 et 100 mètres dos). Aux Championnats du monde à Montréal, elle obtient la médaille d'or sur 400 mètres nage libre. Aux Championnats de France en petit bassin à Chalon-sur-Saône, elle décroche six titres nationaux (400, 800, 1500 mètres nage libre ; 50, 100 mètres dos ; 200 mètres 4 nages) et bat huit records. Aux Championnats d'Europe en petit bassin à Trieste, elle obtient trois médailles d'or (400, 800 mètres nage libre ; 100 mètres dos) et bat les records mondiaux du 400 mètres (3'56"79) et du 800 mètres nage libre (8'11"25). À la fin de l'année, elle remporte les interclubs avec le CN Melun.


La consécration
Lors des Championnats de France 2006 à Tours, elle glane neuf titres nationaux (200, 400, 800, 1500 mètres nage libre ; 100 et 200 mètres dos ; 200 et 400 mètres 4 nages ; relais 4 x 200 mètres nage libre avec son club de Melun) et bat le 12 mai 2006 le mythique record du monde du 400 mètres nage libre en grand bassin (50 m), qui était détenu depuis les Jeux olympiques de Séoul en 1988 par l'Américaine Janet Evans, l'abaissant de 4'03"85 à 4'03"03.

Le 6 août 2006, elle le bat à nouveau lors de la finale des Championnats d'Europe de natation 2006 à Budapest, l'abaissant à 4'02"13. Lors de ces Championnats d'Europe, elle obtient en tout sept médailles (4 en or : 400 et 800 mètres nage libre, 100 mètres dos et 200 mètres 4 nages ; 3 en bronze : 200 mètres nage libre, relais 4 x 200 mètres nage libre et 4 x 100 mètres 4 nages), égalant ainsi le record du nombre de titres dans un même Championnat d'Europe détenu par l'Allemande de l'Est Ute Geweniger (1981) et la Hongroise Krisztina Egerszegi (1993).

Elle a été sacrée championne des champions français par le quotidien L'Équipe en 2004, est décorée de la Légion d'honneur et se voit décerner le prix du patriotisme Maurice-Schumann et le Grand Prix olympique de l'Académie des sports.

Un bassin olympique Laure-Manaudou a été inauguré près de son centre d'entraînement de Melun. Par ailleurs Laure, en étroite collaboration avec son équipementier Arena, a lancé le 10 octobre 2005 Catch me if you can, une collection de vêtements de sport frappée du papillon,symbole des « quatre étapes » de sa vie depuis son départ d'Ambérieu-en-Bugey pour Melun, qu'elle s'est fait tatouer à l'épaule.

Le 12 août 2006, Philippe Lucas annonce son départ du club avec Laure Manaudou pour rejoindre celui de Canet-en-Roussillon : Canet 66 natation. Elle reprend l'entraînement le 6 septembre 2006.

À l'occasion des championnats du monde de natation 2007 de Melbourne (Australie), elle confirme son statut de favorite en remportant deux médailles d'or sur le 400 mètres nage libre et sur le 200 mètres nage libre (dont elle bat le record le monde), deux médailles d'argent sur le 800 mètres nage libre et le 100 mètres dos et une médaille de bronze au relais féminin 4 x 200 m (avec Alena Popchanka, Sophie Huber et Aurore Mongel) et empoche 122 640 euros de récompense. Elle est nommée meilleure nageuse de ces championnats du monde avec l'Américain Michael Phelps.

Le 22 mars 2007, François Pinault, fondateur du groupe PPR, a décidé de s'engager personnellement auprès de Laure Manaudou via Artémis, la holding patrimoniale présidée par son fils François-Henri, et de financer la carrière de la nageuse pendant les cinq années à venir. « C'est un partenariat historique et unique dans le sport français : c'est une opération de mécénat, pas de sponsoring. Laure n'aura aucune obligation », a déclaré Didier Poulmaire, avocat et agent de la nageuse. Celle-ci pourrait ainsi, « si elle en a l'envie et le temps », apparaître dans des soirées caritatives ou lors des défilés des marques de luxe du groupe, comme Gucci ou Stella McCartney. Le contrat signé porterait sur plusieurs millions d'euros. Le chiffre d'un million d'euros annuel a été avancé. Il pourrait être prolongé si la championne olympique et du monde du 400 m nage libre participe aux Jeux olympiques de Londres en 2012.


Mai 2007 : la rupture avec Philippe Lucas et l'« aventure » italienne
Le 6 mai 2007, Laure Manaudou, décide de se séparer de son entraîneur pour partir s'entraîner en Italie et se rapprocher ainsi de son petit ami d'alors, Luca Marin. Elle a déclaré qu'« entre l'Italie et la France, je choisis Luca, l'amour de ma vie ».

Le 9 mai, lors d'une conférence de presse à Canet-en-Roussillon, elle explique son choix de rejoindre le club turinois de LaPresse Nuoto et qu'elle va essayer de donner un nouvel élan à sa carrière, « changer d'entraînement », « modifier des choses » : « Il y a des choses que je voulais travailler et que Philippe ne voulait pas faire. Des choses qui, je pense, sont capables de me faire nager plus vite. » Elle a par ailleurs précisé qu'elle restait « Française de toute façon » elle conserve sa licence à Canet-en-Roussillon pour continuer à défendre les couleurs de la France dans les compétitions internationales et qu'elle visait un nouveau titre aux Jeux olympiques de Pékin.

Réagissant au départ de son ancienne protégée, Philippe Lucas a déclaré lors d'une conférence de presse à Canet-en-Roussillon, le 10 mai, que Laure Manaudou « part parce qu'elle a envie de moins travailler. Elle fuit le travail. » Ces propos surviennent après l'interview de la nageuse au quotidien italien La Stampa où elle affirme qu'elle ne « supporta[it] plus physiquement les entraînements » dirigés par Philippe Lucas (« Non reggevo più fisicamente gli allenamenti di Lucas. »).

Après de multiples tergiversations, la Fédération italienne de natation ayant le 14 mai dit « préférer » que Laure Manaudou ne s'entraîne pas dans la péninsule puis ayant finalement déclaré le lendemain être disposée à l'accueillir, Laure Manaudou devrait s'entraîner trois jours par quinzaine à Vérone, soit au même endroit que son petit ami d'alors, le nageur italien Luca Marin, tandis que ce dernier s'entraînerait à Turin en alternance, également pendant trois jours une semaine sur deux, information aussitôt démentie par la Federnuoto.

Le 17 mai, lors d'une conférence de presse à Turin, Laure Manaudou a précisé les raisons de son choix.

Le 22 mai, nouveau coup de théâtre : la nageuse française ne pourrait pas s'entraîner à Vérone avec son petit ami d'alors, Luca Marin dans le centre fédéral italien. Selon Marco Durante, président du club, Vérone, ce serait « une fois sur mille ». Toutefois, la veille, Laure Manaudou s'était entraînée à Vérone avant de reprendre la route pour Turin. Par ailleurs, les deux nageuses italiennes, Federica Pellegrini et Alessia Filippi, qui s'entraînent à Vérone, ne verraient pas d'un très bon ½il la présence de la Française auprès d'elles. Federica Pellegrini, grande rivale de Manaudou sur 200 m, a ainsi affirmé : « On s'est entraînées chacune de notre côté. Moi ça ne me dérange pas que Laure s'entraîne à Vérone de temps en temps. Mais pas plus. Je l'ai dit à Alberto Castagnetti. Jusqu'aux JO de Pékin, ça ne pourra pas être autrement. Mais je n'ai absolument rien contre Laure. »

Le 29 mai, Laure Manaudou, jetée à l'eau par Nicola Febbraro et Leonardo Tumiotto, deux de ses compagnons d'entraînement, est victime d'une fracture « au quatrième métatarse du pied gauche » selon un communiqué de son club LaPresse. Elle ne participe pas aux compétitions de Modène (2-3 juin), Canet-en-Roussillon (9-10 juin) et Monte-Carlo (16-17 juin).


Vers les Jeux olympiques de Pékin

Championnats de France 2007 : un retour attendu
Après sa blessure qui l'avait retenue hors des bassins pendant trois semaines, Laure Manaudou participe aux championnats de France de natation 2007 qui se disputent du 24 au 28 juin à Saint-Raphaël (Var). Initialement, elle devait s'y aligner sur huit épreuves : les 50 et 100 m dos, les 200, 400, 800 et 1500 m nage libre, le 200 m 4 nages et le 200 m papillon mais choisit de faire l'impasse sur les 1500 m nage libre et 200 m quatre nages afin d'être à son maximum pour les courses et faciliter la récupération.

Le 24 juin, elle s'impose, non sans difficultés, sur le 800 m nage libre, en 8'31"26, devant Coralie Balmy (8'32"01) et Sophie Huber (8'32"20). Après ce 43e titre national, Laure Manaudou finit 3e du 200 m papillon (2'12"73), derrière Aurore Mongel (2'10"63) et Magali Rousseau (2'10"87).

Le 25 juin, Laure Manaudou s'impose en finale du 50 m dos, une discipline qui n'a jamais été sa priorité lors des compétitions internationales. Elle devance Alexandra Putra (29"35) et Esther Baron (29"43). Mais elle a échoué, en 28"93, à neuf centièmes de son propre record établi en mars à Melbourne.

Le 26 juin, lors de la troisième journée, elle fait taire ses détracteurs qui critiquaient ses performances, jugées modestes, après sa séparation avec son entraîneur Philippe Lucas et son départ pour s'entraîner en Italie, en remportant, après ses deux médailles d'or (sur le 800 mètres et le 50 mètres dos), le 400 mètres nage libre — sa distance de prédilection — avec plus de six secondes d'avance sur Coralie Balmy. La championne olympique a signé le temps de 4'03"38, à seulement 1"25 de son propre record du monde, réalisant ainsi sa quatrième meilleure performance sur la distance.

Le 27 juin, Laure Manaudou remporte un 4e titre. La nageuse du Canet s'est imposée en finale du 200 m nage libre en 1'57"48. Elle devance Alena Popchanka et Coralie Balmy.

Le 28 juin, elle remporte deux nouveaux titres : tout d'abord la finale du 100 mètres dos où elle s'impose en 1'01"22, son dixième temps personnel, — performance assez éloignée de son record d'Europe (59"87) établi lors de la finale du 100 m dos des Mondiaux 2007 derrière l'Américaine Natalie Coughlin (59"44) —, devançant Esther Baron (1'01"71) ; puis la finale du relais 4 x 100 m 4 nages avec son club du Canet (4'08"95 et record de France des clubs).

Ces Championnats de France ont donc vu Laure Manaudou s'imposer sur 200, 400, 800 m nage libre, 50 et 100 m dos pour un total de 47 trophées de championne de France, dont 28 en grand bassin.


Le « feuilleton Manaudou » : fin de l'aventure italienne et retour à Ambérieu
Le 6 août, après une participation attendue à l'Open de Paris de natation, Laure Manaudou est licenciée à cause de tensions avec son entraîneur Paolo Penso. Le club turinois lui reproche « son attitude, son refus de faire le relais ou les échauffements » lors de cette compétition.

Dans l'après-midi suivant la révélation de ce licenciement, le conseiller juridique de la championne, Didier Poulmaire, a précisé que Manaudou et son entourage avaient engagé « depuis un moment déjà et avaient accéléré le week-end dernier des contacts, afin qu'elle retrouve des conditions de vie et d'entraînement à la hauteur de son talent et de son ambition » et qu'elle demeurait licenciée au club de Canet-en-Roussillon (Canet 66 natation).

Le 7 août, Jean-Luc Manaudou, le père de Laure Manaudou, annonce dans un entretien accordé au quotidien sportif L'Équipe, que Nicolas Manaudou, frère aîné de Laure et entraîneur de Florent le frère cadet, champion de France cadets du 50 m nage libre en 2007 prendra en charge l'entraînement de la nageuse française à Ambérieu-en-Bugey (Ain) après deux semaines de vacances aux Maldives.

Le 28 août, après plusieurs rumeurs durant le mois d'août sur son futur lieu d'entraînement, Laure Manaudou annonce, lors d'une conférence de presse, qu'elle a besoin de temps avant de prendre une décision finale concernant son avenir immédiat. La championne olympique française va s'entraîner pendant le mois de septembre sous la tutelle de son frère Nicolas, à Ambérieu. Pour la suite, elle se donne quinze jours, trois semaines pour savoir exactement ». Après avoir exclu de retourner à Turin, elle a confirmé qu'elle ne reviendrait pas s'entraîner à Canet, aux côtés de son ancien entraîneur, Philippe Lucas, et a écarté la possibilité de rejoindre l'équipe Lagardère.

Le 22 septembre, elle annonce qu'elle reste s'entraîner à Ambérieu-en-Bugey, sous les ordres de son frère Nicolas, pour préparer les jeux olympiques de 2008. Elle utilisera le petit bassin d'Ambérieu et le bassin olympique d'Oyonnax.

Après une année 2007 marquée par cinq médailles mondiales dont deux médailles d'or, un record du monde et deux records d'Europe, Laure Manaudou est désignée nageuse de l'année 2007 par le mensuel américain Swimming World Magazine. Elle devient à cette occasion la première nageuse française distinguée au niveau mondial. La Française devient, pour ce magazine, « nageuse européenne de l'année » pour la seconde année consécutive.

Depuis son retour en France, elle entretient une relation avec le dossiste français Benjamin Stasiulis. Courant décembre 2007, des captures d'écran d'une vidéo licencieuse prise par téléphone portable montrant Laure Manaudou sont diffusées sur Internet au lendemain d'une nouvelle altercation avec Luca Marin lors des championnats d'Europe en petit bassin. L'intéressé a cependant démenti être responsable de la diffusion de ces photos.


Les Championnats d'Europe à Eindhoven
Programme allégé pour Laure Manaudou. Sur 200 m dos, nouvelle épreuve pour elle sur le plan international, elle bat deux fois le record de France et emporte le titre. Sur 100 m dos, après avoir repris son record d'Europe en demi-finale, elle échoue pour la victoire derrière la Russe Anastasia Zueva qui reprend le record. Enfin elle participe à la victoire française sur le relais 4 x 200 m. Elle ne prend pas le départ du 800 m où elle était engagée et fait l'impasse sur le 400 m, course au cours de laquelle sa rivale Federica Pellegrini lui prend le record du monde de la distance en 4'01"53.


Les Championnats de France à Dunkerque
Avec le même programme et le même horaire qu'à Pékin (sur huit journées), les championnats de France sont qualificatifs pour les Jeux. Laure est engagée dans 6 épreuves : 100 m, 200 m, 400 m, 800 m nage libre et 100 m et 200 m dos.
Le lundi 21 mai, après 2 qualifications le matin avec le meilleur temps sur 100 m dos et 400 m nage libre, elle gagne, l'après-midi, sa demi-finale du 100 m dos mais finit 3e du 400 m, battue par la Roumaine Camelia Potec et sa compatriote Coralie Balmy. En 4'6"67, elle est qualifiée pour Pékin mais c'est sa première défaite sur cette distance depuis 2004.
Le mardi 22, elle réalise le 4e temps des séries sur 200 m nage libre le matin. L'après-midi, elle déclare forfait pour la demi-finale de cette distance pour se consacrer à la finale du 100 m dos qu'elle remporte en 1'0"00.
Jeudi 24, elle ne prend pas le départ du 100 m nage libre, ni du 800 m le lendemain. Vendredi 25, elle réalise le 2e temps en séries du 200 m dos, remporte sa demi-finale puis la finale le lendemain en 2'6"64, nouveau record de France, gagnant ainsi son troisième billet pour Pékin.


Les Jeux olympiques de Pékin : la désillusion

Laure Manaudou au départ de la finale du 400 m nage libre, ligne 8, le 11 août 2008 au Cube d'eau, PékinAlignée sur 400 mètres nage libre — distance sur laquelle elle a obtenu l'or olympique lors des Jeux d'Athènes en 2004 et dont elle a longtemps détenu le record du monde —, sur 100 mètres et 200 mètres dos, ainsi que sur le relais 4 x 100 mètres quatre nages, Laure Manaudou ne parvient pas à emporter de médaille lors des Jeux de Pékin.

Le 10 août, elle finit deuxième de sa série du 400 mètres nage libre en 4'04"93 (devancée par la Roumaine Camelia Potec qui réalise 4'04"55), temps qui lui permet d'accrocher la huitième et dernière place qualificative pour la finale. Lors de ces séries, sa rivale italienne Federica Pellegrini, détentrice du record du monde de la distance, bat le record olympique de Janet Evans en 4'02"19. Le lendemain, en finale, partant à la ligne d'eau n°8 — comme lors de la finale du 400 mètres remportée aux championnats du monde de Montréal en 2005 —, elle est en tête aux 150 mètres avant de lâcher prise à mi-course et de terminer dernière en 4'11"26, à 8"04 de la première, la Britannique Rebecca Adlington.

Sur 100 mètres dos, deuxième de sa série (1'00"09, derrière la Japonaise Reiko Nakamura, qui bat le record olympique en 59"36) puis quatrième de sa demi-finale (1'00"19, derrière la Zimbabwéenne Kirsty Coventry, record du monde en 58"77, la Russe Anastasia Zueva, 59"77, et l'Américaine Margaret Hoelzer, 59"84), elle accroche une nouvelle fois la huitième et dernière place qualificative pour la finale. Le 12 août, elle ne parvient pas à entrer dans sa finale et termine septième en 1'00"10.

Marquée par ce nouvel échec, elle s'aligne cependant sur 200 mètres dos le 14 août. Troisième de sa série en 2'09"39 (derrière la Chinoise Zhao Jing, 2'08"97, et la Russe Anastasia Zueva, 2'09"01), elle échoue, le lendemain, à accéder en finale, laissant filer sa demi-finale et finissant huitième en 2'12"04 (15e et avant-dernier temps des demi-finales).

Après avoir souhaité s'aligner sur le relais 4 x 100 mètres quatre nages, elle décide de ne pas prendre part à la course

La veille de cette élimination, elle a confié vouloir faire un « long break », « prendre le temps de la réflexion » et « ne pas se précipiter le 1er octobre pour reprendre, pour penser aux Championnats d'Europe en petit bassin, aux Championnats du monde à Rome. » Elle a par ailleurs écarté l'hypothèse d'un retour à Canet-en-Roussillon auprès de Philippe Lucas. Le journal L'Alsace-Le Pays évoque, quant à lui, un éventuel rapprochement avec le Team Lagardère, piste qui avait déjà été avancée à plusieurs reprises depuis son départ de Canet-en-Roussillon. Le 22 août, son entraîneur Lionel Horter confirme le départ de la nageuse du Mulhouse Olympic Natation


2008-2009 : une saison tronquée
Le 6 octobre 2008, Laure Manaudou rend officielle son arrivée au Cercle des Nageurs de Marseille, où elle rejoint le « team Marseille 2012 by CNM».

À Angers, aux Championnats de France en petit bassin, elle est inscrite sur 50 m, 100 m, 200 m, 400 m nage libre et les trois épreuves en dos. La première journée, elle finit, en 2 min 8 s 69, 3e du 200 mètres dos, derrière Alexianne Castel (2 min 3 s 22, nouveau record de France) et Cloé Crédeville (2 min 8 s 65) et 8e des séries du 50 m nage libre en 25 s 91. Pour la suite, elle fait l'impasse sur la nage libre et s'impose sur les 50 mètres et 100 mètres dos, respectivement en 27 s 30 et 57 s 99, nouveaux records des championnats. Avec 52 titres depuis le début de sa carrière, dont 30 en grand bassin, elle devient la nageuse la plus titrée lors des Championnats de France de natation, dépassant ainsi Claude Mandonnaud (50 titres entre 1966 et 1974).

À Rijeka, aux Championnats d'Europe en petit bassin, elle est engagée sur 50 m, 100 m et 200 m dos. Elle gagne sa 41e médaille internationale sur 100 m dos en terminant 3e en 57 s 16. Sur 200 m dos elle termine 3e des séries derrière deux compatriotes, Alexandra Putra et Alexianne Castel ; elle ne peut donc participer à la finale pour cause de quota. Elle déclare forfait pour le 50 m dos et ne se qualifie pas avec l'équipe de France du 4 x 50 m 4 nages (10e en séries).

Fin décembre, elle participe au meeting international (petit bassin) de l'Océan indien à Saint-Paul de la Réunion. Elle y bat le record de France des clubs du 4 x 100 m 4 nages en 3 min 59 s 87 (58 s 62 en dos) avec ses coéquipières du CN Marseille Andréa Baudry, Diane Bui Duyet et Angéla Tavernier. C'est son 89e record national chez les seniors.

Le 21 janvier 2009, évoquant un « état de saturation qui la prive du plaisir de nager », elle décide de mettre un terme à sa saison. Révélée par le quotidien La Provence, l'information est confirmée sur les ondes de RTL par le président du cercle des nageurs de Marseille, Paul Leccia.


# Posté le lundi 27 avril 2009 07:44